KDE Neon (fournée 18.04), Ecrin pour PC Jacky Tuning

Bonsoir ,

Titre un peu what the fuck, mais je ne pouvais pas m’empêcher de faire le jeu de mots foireux avec Neon et le jacky tuning. Ceci dit, ceci est également vrai car suite au débranchage des fonctions vitales de la frankeindistro qui était installée jusque là sur mon sapin de noël permanent (une kubuntu 18.04 qui a vu une greffe de paquets de KDE neon à l’époque en 16.04 puis ensuite une update de ces dits paquets en fournée 18.04 à la release), il était l’heure de lui remettre un système propre.

Ayant pu juger en aperçu de ce que KDE Neon avait dans le froc avec mon ex-bidouillage, j’ai décidé de lui donner sa chance directement tirée de la boutanche du caviste. C’est ainsi que, armé de la clé USB d’installation, je me préparai encore à passer une nuit blanche en ce vendredi, la faute au fameux “15mn d’install, 6h de configuration”

L’installation se fera sur la config suivante (tsar-bomba)

Core I7 8700K

32Go de RAM

Geforce 1070Ti

2X 256Go Samsung Evo 970 (NVME)

2X 500Go Samsung Evo 850 (SATA)

1x Seagate j’sais plus le modèle, 2 To (SATA) en disque de backup

Sur une Asrock z370 Taichi et tout l’attirail de gros jacky en conséquence (watercooling custom et ce qu’il faut en tétrachiée de LEDs)

En préambule, afin de respecter le fameux adage Tommysien qui dit “Setup disque de niqué, Installation de qualité”, j’ai donc refait complètement le setup RAID du PC à l’identique de l’ex installation. Ce qui donne :

Un raid0 sur les 2 SSD nvme pour /

Un raid0 sur les 2 SSD SATA pour /home

Merci au system rescue CD, que le Grand Geek te garde sous sa protection.

Une soirée en tête à tête avec une lumière

Installation

Au boot, on arrive sur un bureau KDE tout ce qu’il y a de plus classique. L’iso pèse un poids de 1.7 Go. Avec ça, on a toute la base KDE plus quelques applications. Pas grand chose pour se marrer sur le live, mais l’essentiel est ailleurs. On passe donc à l’installation proprement dite.

Premier point, en arrivant au partitionnement du disque…. mes montages RAID ne sont pas présents. Premier froid, on a l’impression de se trouver devant un bon Calamares des familles question partitionnement. Cependant, la raison se fait assez vite remarquer. Il manque mdadm, le p’tit machin pour gérer le raid.
On ferme donc l’installateur, on installe le malotru via un p’tit apt install mdadm directement en live, et on relance l’installateur. Les /dev/md(truc) sont enfin présents, et on peut enfin faire le partitionnement dessus.

Avec le raid0 de NVMEs, l’installation passe vite, selon la mesure faite par l’Autorité de Certification Temporelle Tommysienne, le temps total de l’installation est de “a peine le temps d’aller pisser, cependant avec une configuration plus classique, y’a moyen d’avoir rapidement le temps de poser une pèche”.

Rien de spectaculaire non plus, tout glisse, même l’installation parfois délicate de grub, le gestionnaire de démarrage. Cependant, selon le 2e adage “Setup disque de niqué, serre les fesses quand tu vas redémarrer”, une petite connerie allait se pointer..

Utilisation / Configuration

En effet, l’absence du gestionnaire RAID allait avoir une autre conséquence fâcheuse. Ne trouvant pas la / qui est sur un des deux RAID, le système, a peine démarré, se fend d’un beau Kernel Panic histoire de te faire comprendre que tu vas encore un peu en chier. J’ai cependant signalé ce souci aux développeurs en gueulant dans une vidéo faisant un chôli rapport de bug.

La solution pour se tirer de ce guèpier fut simple à trouver mais légèrement cavalière. J’ai donc ré-enfiché la clé d’install, direction le chroot. Une fois entré, une installation de mdadm, puis un update-initramfs -u pour re-générer l’initrd, après reboot, je suis accueilli par l’écran de connexion.

Le reste se configure comme un KDE classique. L’intéret de cette distro? Elle reste sur une base stable (Ubuntu 18.04 LTS) tout en proposant un KDE à jour. Etant grand fan de KDE, c’est ce que j’appelle marier l’utile à l’agréable. Parmi les bonnes surprises, outre la présence de Muon (pour ceux qui connaissent Synaptic, c’est le même mais en QT, donc bien intégré à KDE), et la boutique d’application Discover enfin fonctionnelle ! L’installation de paquets des dépots et de quelques Flatpak (oui, c’est sacrilège, mais vachement pratique pour quelques trucs) s’est passé sans problème. Tout est michu compatible, on clique sur installer et ça fait le taf après une petite demande de mot de passe. Comble de la félicité, sur certains programmes (genre le gestionnaire de capture écran), quand on veut des fonctions supplémentaires (capture vidéo de l’écran), un p’tit clic sur “installer” dans le menu mène à la page Discover correspondante au plug-in en question. L’informatique, c’est beau quand ça marche.

En ce qui concerne le MTP, j’ai personnellement pas de souci. Mon p’tit test de transfert de ROM et autres trucs pour une taille totale de 3 Go se passe sans souci. Pour ceux emmerdés par ce truc, j’ai ouï dire dans mon oreillette connectée que les copains de chez KDE préparent un gros correctif pour la gestion de ce protocole.

En conclusion, que dire. KDE/20. C’est pour moi actuellement la distro pour le bureau KDE la plus stable et harmonieuse. Tout fonctionne sans problème et comme on s’y attend. Les soucis que j’ai rencontré à l’installation ne concernant absolument pas les setup disques plus classiques.

 

Aperçu de ma KDE Neon configurée

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