Fédodo Arch

Après quelques années (au moins 2 ans), les arch-like et moi, c’est fini.

Mon “infra” (j’aime bien les mots qui font sysadmin, en même temps l’ensemble de mon matos informatique et ses connexions ressemble de moins en moins au paradigme classique de Mr tout le monde) tourne sur une variété de Linux. La diversité de distros ne me déplait pas, ça permet de rester relativement complet sur l’administration de base.

Pour info, on à

-Le fixe : Arch Stable (pour le moment)

-Laptop : Fedora 27

-Serveur : Debian stable dernière cuvée

-1 RPI3 avec LibreELEC pour le client media center

-1 RPI B avec Raspbian + PiHole pour le contrôle un peu plus poussé du résal que ce que permet la box du FAI entre le rouge et le marron (serveur DNS et DHCP)

Le souci? Le fixe. Elément devenu central, tout comme le serveur, je suis devenu moins tolérant aux plantages aléatoires et autres pannes. Hélas, ce qui arrive parfois sur Arch arrive, de multiples bugs viennent s’incruster.

En vrac nous avons :

-Le lockscreen qui saute une fois sur 2, avec quand même un chôli message pour débloquer, mais ça devient lourd de taper loginctl unlock-user c1 dans un 2e TTY.

-Lors de la dernière mise à jour, je me mangeais un Kernel Panic après le grub, même pas le temps de dire merde. Le coupable, pendant cette MAJ, l’initrd généré était foireux. Réglé avec un live d’archmerged qui trainait et un arch-chroot, suivi du classique mkinitcpio -p linux.

-Des bugs graphiques en pagaille (scintillement) et des resets sans vaseloche du compositeur de plasma (meme avec un utilisateur vierge) qui mettent le bronx dans l’affichage

-D’autres petits trucs trop longs à énumérer…

J’ai plus le même temps qu’avant pour réparer, et l’optique de bouffer un week end pour tout fixer bug par bug ne m’enchante pas. C’est pour ça que le fixe, après backup -en plus du journalier, on est pas à l’abri d’un dd (la commande) foireux- va passer sur quelque chose de (légèrement) moins cavalier.

N’en déplaise aux ayatollahs de la rolling (j’fais ce que je veux c’est mon PC), ce soir, on installe une Fedora, qui pour moi est un bon pont entre les deux mondes.

-Malgré son statut de fixed, elle fait évoluer en version certains des paquets (kernel, navigateurs, autres trucs) ce qui permet de garder une relative fraicheur en versions de logiciels.

-Ca reste une fixed malgré tout, donc moins de risques de se manger une update qui fait tout péter. Ceci dit, le serrage de fesses se fera une fois tout les x mois et non plus toutes les semaines.

Mais comme rien n’est jamais simple, j’apprends que Fedora 28 sort demain. Au lieu d’attendre (je met environ une journée à re-configurer après installation), ça va se passer, si tout se goupille bien, comme suit :

-Installation d’une Fedora 28 RC (la plus récente)

-Configuration du bouzin nouvellement installé

-Upgrade vers F28 dès que dispo.

Je croise les doigts pour que ça marche, tout ce bordel doit tourner comme une horloge ce week end.

(to be continued?)

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